Rapport ruisseau Raphaël-Pilon

La santé des cours d’eau est au cœur des préoccupations de la population de Lac-Simon. À l’été 2020, des contribuables ont signalé au Service de l’urbanisme et de l’environnement une situation inhabituelle pour l’un des affluents du lac Simon, soit le ruisseau Raphaël-Pilon. Celui-ci prend sa source dans un étang en bordure de la route 321 et longe cette dernière sur un peu plus de 2 km, en traversant des milieux humides et des terres agricoles, pour finalement se jeter dans la baie Groulx.

En effet, l’eau du ruisseau était limpide près de la source, mais avait une couleur foncée à proximité de l’embouchure du ruisseau. Le conseil a donc retenu les services professionnels de madame Claudine Murray, technologue professionnelle en bioécologie, pour effectuer une visite des lieux, dresser un rapport de diagnostic sommaire de la situation et formuler, s’il y a lieu, des recommandations d’action. Cette visite a été faite en septembre en compagnie d’un employé municipal.

Le rapport d’étude écologique disponible en cliquant sur ce lien suivant : Rapport ruiseau Raphaël-Pilon explique comment la construction de nouveaux ouvrages par les castors est certainement à la source de la coloration de l’eau en aval du grand complexe de milieux humides traversé par le ruisseau. La Municipalité entend donner les suites qui s’imposent afin de suivre l’évolution de la situation, conformément aux recommandations émises dans le rapport d’expertise. D’ailleurs, le conseil retiendra les services d’une partenaire de longue date, l’Organisme de bassins versants RPNS, pour la mise en œuvre d’un programme de suivi de la qualité de l’eau à Lac-Simon. Le ruisseau Raphaël-Pilon fera assurément partie des cours d’eau pour lesquels un suivi sera effectué.  En conclusion, le rapport rappelle que la présence du castor génère plus d’avantages que d’inconvénients et que, dans la mesure où le barrage ne cause pas une menace pour la sécurité des biens ou des personnes, il n’y a pas lieu de trapper ou relocaliser les animaux. (source: Municipalité de Lac Simon )

Rapport ruisseau Raphaël-Pilon

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Préfet de la MRC Papineau sur la position de la MRC dans le dossier des Mines

Benoît Lauzon, le préfet de la MRC Papineau, sur la position de la MRC dans le dossier des Mines à l'aube de la rencontre que nous aurons avec le Ministre des Ressources Naturelles le 8 octobre 2020 !

Sujet: Dossier Mines de graphite en Outaouais.

La volonté gouvernementale est on ne peut plus claire: développer tout le secteur minier des minéraux dits critiques et stratégiques ( graphite, lithium, cobalt, nickel ) et susciter la venue d'un conglomérat prêt à investir jusqu'à $8 milliards dans une méga-usines de batteries. Le gouvernement a récemment annoncé son intention d'investir jusqu'à $2 milliards dans une telle usine et a de plus annoncé un investissement conjoint de $600 millions avec un partenaire dans la mine en faillite de Nemaska Lithium. Pendant ce temps, Pallinghurst ce partenaire, à pris le contrôle de Nouveau Monde Graphite, le projet géant de mine de graphite à ciel ouvert ( 2.7 km. de long, 600 mètres de large et 250 mètres de profond ) à St-Michel-des-Saints dans lequel le gouvernement a déjà beaucoup investi.

On n'est plus dans les suppositions, on est dans la réalité. L'autre réalité c’est que du graphite il y en a beaucoup en Outaouais autour de nos lacs. Depuis maintenant 18 mois le Regroupement de Protection des Lacs de la Petite-Nation organise la résistance aux projets de développement minier dans l'Outaouais. Le point culminant de cette résistance à eu lieu le 19 février lors d'une conférence de presse au Château Montebello ou toute la communauté des villégiateurs, des municipalités de la Petite-Nation et de la MRC Papineau ont signifié leur opposition au développement minier et ont demandé une rencontre avec le Ministre des Ressources Naturelles. Cette réunion a due être reportée pour cause de Covid mais on vient d'apprendre que la réunion aura lieu le 8 octobre à Québec. Seront présents à cette réunion M. Benoît Lauzon et Roxanne Lauzon respectivement Préfet et directrice de la MRC, David Pharand, maire de Duhamel et Louis St-Hilaire porte-parole du Regroupement de Protection des Lacs de la Petite-Nation. Les derniers mois ont prouvé que le développement minier n'avait aucune acceptabilité sociale en Outaouais et c’est ce qu'on va démontrer au Ministre. M. Benoît Lauzon nous a offert d'écrire aux Associations de Lacs la position de la MRC sur le sujet, ce que nous l'avons encouragé à faire.

On vous invite à la lire

Regroupement de Protection des Lacs de la Petite-Nation (lac Gagnon, lac Viceroy, Petit lac Preston, lac Iroquois, lac Lafontaine, lac Iroquois, lac Daoust, Lac Doré et lac Simon)

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

COTISATION 2020-21

COTISATION POUR 2020-21

Les modalités habituelles de cotisation ayant été modifiées par la pandémie de COVID19 et l’annulation de l’assemblée générale de juillet 2020, nous sollicitons donc votre cotisation de 25$ par Virement Interac, Pay Pal ou un envoi postal. Nous vous sommes reconnaissants de votre appui.

Option1: Payez par Virement Interac ! À notre adresse courriel: assoc.proprietaireslacsimon@gmail.com (Par courriel, inscrivez-nous vos coordonnées : nom, adresse au lac et résidence, téléphone, adresse courriel)

Option 2: Payez avec Pay Pal ! Inscrivez-vous en ligne au http://www.apls.ca/ Payez avec Pay Pal (cliquez sur le bouton "DON")

Option 3: Envoyer un chèque ! Compléter le formulaire d’inscription et envoyer un chèque libellé au nom de l’Association des propriétaires du lac Simon à l’adresse suivante :

Association des propriétaires du lac Simon
C.P. 3571 
Lac-Simon (Chénéville), QC
J0V 1E0

Si vous avez déjà versé votre cotisation pour 2020-2021, nous vous en remercions et nous vous prions de ne pas tenir compte de ce rappel.

Merci,

l’Association des propriétaires du lac Simon

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Une bande riveraine bien végétalisée -> Nos lacs et nos poissons seront en meilleure santé !

Nous venons de vivre plusieurs canicules cette années.

Quels sont leurs effets sur les lacs et rivières? Gilbert Cabana, professeur au Département des sciences de l'environnement de l'Université du Québec à Trois-Rivières a répondu à la question à l'émission 360 PM.

Cette chaleur a bien sûr des répercussions sur la faune et la flore.

La température de l’eau va augmenter, spécialement dans les ruisseaux et les rivières. Certaines espèces de poissons sont bien adaptées aux eaux chaudes, d’autres non.

Une forte chaleur affecte d’ailleurs d’autres composantes importantes d’une rivière.

Ici, on doit prendre 30 secondes pour parler un peu de chimie : plus l’eau est chaude, moins elle peut contenir d’oxygène. C’est de la physique. Donc les poissons et d’autres organismes aquatiques peuvent littéralement suffoquer dans des eaux très chaudes, ajoute-t-il.

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/360-pm/segments/entrevue/188646/canicule-chaleur-poissons-riviere-lac-gilbert-cabana

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Bulletin de l’APLG « Le Remous » 2020 – Édition spéciale Myriophylle à épi

À l'aube de la saison estivale, nous avons décidé de consacrer toute l'édition du Remous à cette plante aquatique menaçante qui est à nos portes et à la stratégie que nous entendons utiliser pour l'empêcher de s'implanter dans notre merveilleux lac.

Cette stratégie nécessite l'implication de tous les propriétaires, mais aussi une collaboration étroite de la municipalité et de l'Organisme des bassins versants Rouge, Petite-Nation, Saumon. Ce dossier, prioritaire pour nous, a subi quelques retards à cause de la Covid-19, mais tout est en place pour une première phase qui peut avoir un réel impact sur la qualité de notre lac.

C’est quoi le myriophylle à épi?
Le myriophylle à épi est une plante aquatique exotique envahissante qui pousse à une profondeur de 1 à 10 mètres et, une fois établie, se reproduit de façon exponentielle. Elle n’a pas de « prédateur » naturel au Canada et chaque bout coupé par une hélice de bateau ou un aviron peut s’enraciner et former une nouvelle plante. Le myriophylle à épi est transporté d’un plan d’eau à un autre par une embarcation, une remorque ou de l’équipement nautique sur lequel s’est accroché un petit bout de la plante.

Adieu la baignade et la valeur marchande de nos
chalets?

Le myriophylle à épi s’établit facilement dans nos cours d’eau et forme des herbiers denses étouffant les milieux de reproduction des poissons. Cette plante change la composition organique des lacs et les fait vieillir prématurément. En quelques années le myriophylle forme des herbiers tellement denses qu’on ne peut plus pratiquer des activités nautiques comme la natation, les promenades en canot, en kayak, en pédalo ainsi que la pêche. Par conséquent, la présence de la plante devant un chalet affecte sa valeur marchande. Si jamais les plages des lacs de Duhamel et la rivière Petite Nation étaient infestées de myriophylle, il y aura diminution du tourisme et une baisse de la valeur marchande des propriétés riveraines. Ceci aura des conséquences économiques sur tous les résidents de Duhamel.

https://www.aplg.ca/web/content/remous/202007-remous-editionSpecialeMyriophylleAEpi.pdf

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire