Regroupement de Protection des Lacs de la Petite Nation

Depuis quelques années, nous vous informons de nos préoccupations concernant un éventuel développement minier dans notre région. D'un enjeu d'abord local, ce type de développement a pris une dimension bien au-delà de ce qu'on pouvait imaginer. Le 29 octobre dernier, quatre ministres seniors du gouvernement du Québec (Économie, Mines, Environnement et Relations Internationales) ont annoncé le Plan de Valorisation des Minéraux Critiques et Stratégiques du Québec. Ce plan prévoit une stratégie de la mine à l'usine de batteries comme un axe majeur du développement futur de la province.

Ce qu'ils n'ont pas dit c'est que :

- les États-Unis sont affamés de ces minéraux tels que le lithium, le graphite, le cobalt et le nickel.

- le graphite, un des minéraux les plus rares et recherchés en Amérique du Nord, se retrouve pratiquement que dans les régions de l'Outaouais des Laurentides et de Lanaudière. L'effet de ce Plan de Valorisation pourrait irrémédiablement transformer la nature de notre coin de pays.

C'est la raison pour laquelle, il y a déjà un an, nous avons créé le Regroupement de Protection des Lacs de la Petite-Nation (RPLPN). Nous considérions alors que notre force de mobilisation citoyenne et de représentations auprès des instances municipales et gouvernementale aurait un plus grand impact. Depuis le Regroupement est parvenu à mobiliser la MRC, les municipalités et organismes de la région et à s’associer à des organismes tel que : Pour que le Québec ait meilleure mine. Le gouvernement rêve que des gisements de graphite soient découverts et exploités dans notre région. La loi des Mines du Québec ne protège aucunement ces régions de villégiature et de tourisme. Par exemple, selon les règles actuelles, une mine à ciel ouvert de 3-4 km de longueur peut s'installer à 600 mètres d'un lac habité. On peut imaginer l’impact sur le bruit et les nuisances. Quant à la protection de la qualité de l’eau des lacs et des bassins versant, le potentiel d’érosion des sols et de présence de déchets miniers dans les eaux de surface est une problématique connue et bien documentée.

C’est donc pour tous les résidents, un enjeu majeur de développement.

Afin de suivre ce dossier, qui sera au coeur des préoccupations de notre milieu pour les années à venir, nous vous annonçons la création d’une page FB par le Regroupement. Nous vous invitons fortement à la visiter, à vous y abonner et à la partager avec vos voisins, amis et particulièrement vos connaissances qui habitent les Laurentides et la région de Lanaudière. Vous pouvez compter sur nous et sur le Regroupement pour défendre vos intérêts dans ce dossier.

https://www.facebook.com/RPLPN

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Développement minier: des intervenants de la Petite-Nation rencontreront le ministre Julien

Inquiets quant à l’arrivée d’un éventuel développement minier dans la région, la MRC de Papineau et le Regroupement de protection des lacs de la Petite-Nation (RPLPN) auront finalement la chance d’avoir l’oreille attentive du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec, Jonatan Julien, lors d’une rencontre qui se tiendra dans deux semaines.

Le porte-parole RPLPN, Louis St-Hilaire, le maire de Duhamel, David Pharand, et le préfet de la MRC de Papineau, Benoît Lauzon, auront l’occasion de faire entendre leurs revendications sur les Territoires incompatibles avec l’activité minière (TIAM) auprès du ministre Julien le 8 octobre, a confirmé au Droit M. Lauzon. La rencontre devait se tenir à Québec, mais c’était avant que le gouvernement Legault annonce lundi le renforcement des mesures sanitaires pour la région de la Capitale-Nationale. La réunion se tiendra donc de manière virtuelle, a indiqué M. Lauzon.

Ce tête-à-tête avec le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec avait été demandé en mars dernier, avant le début de la pandémie, par les intervenants concernés de la Petite-Nation qui s’inquiètent de voir s’installer dans la région des entreprises minières ces prochaines années.

Le 19 février dernier, la MRC de Papineau, le RPLPN, qui représente huit associations de riverains de la Petite-Nation soit l’équivalent de quelque 1000 membres, et le Conseil régional de l’environnement et du développement durable de l’Outaouais avaient fait front commun lors d’un point de presse tenu à Montebello pour demander au ministre Julien de prendre en compte les préoccupations de la communauté dans le cadre de la Réflexion sur la mise en valeur des minéraux critiques et stratégiques. Les trois organisations avaient profité de la vaste consultation panquébécoise pour déposer des mémoires auprès du ministère.

https://www.ledroit.com/actualites/petite-nation/developpement-minier-des-intervenants-de-la-petite-nation-rencontreront-le-ministre-julien-34782615509b94e5500ea691b89c42fa

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Préfet de la MRC Papineau sur la position de la MRC dans le dossier des Mines

Benoît Lauzon, le préfet de la MRC Papineau, sur la position de la MRC dans le dossier des Mines à l'aube de la rencontre que nous aurons avec le Ministre des Ressources Naturelles le 8 octobre 2020 !

Sujet: Dossier Mines de graphite en Outaouais.

La volonté gouvernementale est on ne peut plus claire: développer tout le secteur minier des minéraux dits critiques et stratégiques ( graphite, lithium, cobalt, nickel ) et susciter la venue d'un conglomérat prêt à investir jusqu'à $8 milliards dans une méga-usines de batteries. Le gouvernement a récemment annoncé son intention d'investir jusqu'à $2 milliards dans une telle usine et a de plus annoncé un investissement conjoint de $600 millions avec un partenaire dans la mine en faillite de Nemaska Lithium. Pendant ce temps, Pallinghurst ce partenaire, à pris le contrôle de Nouveau Monde Graphite, le projet géant de mine de graphite à ciel ouvert ( 2.7 km. de long, 600 mètres de large et 250 mètres de profond ) à St-Michel-des-Saints dans lequel le gouvernement a déjà beaucoup investi.

On n'est plus dans les suppositions, on est dans la réalité. L'autre réalité c’est que du graphite il y en a beaucoup en Outaouais autour de nos lacs. Depuis maintenant 18 mois le Regroupement de Protection des Lacs de la Petite-Nation organise la résistance aux projets de développement minier dans l'Outaouais. Le point culminant de cette résistance à eu lieu le 19 février lors d'une conférence de presse au Château Montebello ou toute la communauté des villégiateurs, des municipalités de la Petite-Nation et de la MRC Papineau ont signifié leur opposition au développement minier et ont demandé une rencontre avec le Ministre des Ressources Naturelles. Cette réunion a due être reportée pour cause de Covid mais on vient d'apprendre que la réunion aura lieu le 8 octobre à Québec. Seront présents à cette réunion M. Benoît Lauzon et Roxanne Lauzon respectivement Préfet et directrice de la MRC, David Pharand, maire de Duhamel et Louis St-Hilaire porte-parole du Regroupement de Protection des Lacs de la Petite-Nation. Les derniers mois ont prouvé que le développement minier n'avait aucune acceptabilité sociale en Outaouais et c’est ce qu'on va démontrer au Ministre. M. Benoît Lauzon nous a offert d'écrire aux Associations de Lacs la position de la MRC sur le sujet, ce que nous l'avons encouragé à faire.

On vous invite à la lire

Regroupement de Protection des Lacs de la Petite-Nation (lac Gagnon, lac Viceroy, Petit lac Preston, lac Iroquois, lac Lafontaine, lac Iroquois, lac Daoust, Lac Doré et lac Simon)

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COTISATION 2020-21

COTISATION POUR 2020-21

Les modalités habituelles de cotisation ayant été modifiées par la pandémie de COVID19 et l’annulation de l’assemblée générale de juillet 2020, nous sollicitons donc votre cotisation de 25$ par Virement Interac, Pay Pal ou un envoi postal. Nous vous sommes reconnaissants de votre appui.

Option1: Payez par Virement Interac ! À notre adresse courriel: assoc.proprietaireslacsimon@gmail.com (Par courriel, inscrivez-nous vos coordonnées : nom, adresse au lac et résidence, téléphone, adresse courriel)

Option 2: Payez avec Pay Pal ! Inscrivez-vous en ligne au http://www.apls.ca/ Payez avec Pay Pal (cliquez sur le bouton "DON")

Option 3: Envoyer un chèque ! Compléter le formulaire d’inscription et envoyer un chèque libellé au nom de l’Association des propriétaires du lac Simon à l’adresse suivante :

Association des propriétaires du lac Simon
C.P. 3571 
Lac-Simon (Chénéville), QC
J0V 1E0

Si vous avez déjà versé votre cotisation pour 2020-2021, nous vous en remercions et nous vous prions de ne pas tenir compte de ce rappel.

Merci,

l’Association des propriétaires du lac Simon

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Une bande riveraine bien végétalisée -> Nos lacs et nos poissons seront en meilleure santé !

Nous venons de vivre plusieurs canicules cette années.

Quels sont leurs effets sur les lacs et rivières? Gilbert Cabana, professeur au Département des sciences de l'environnement de l'Université du Québec à Trois-Rivières a répondu à la question à l'émission 360 PM.

Cette chaleur a bien sûr des répercussions sur la faune et la flore.

La température de l’eau va augmenter, spécialement dans les ruisseaux et les rivières. Certaines espèces de poissons sont bien adaptées aux eaux chaudes, d’autres non.

Une forte chaleur affecte d’ailleurs d’autres composantes importantes d’une rivière.

Ici, on doit prendre 30 secondes pour parler un peu de chimie : plus l’eau est chaude, moins elle peut contenir d’oxygène. C’est de la physique. Donc les poissons et d’autres organismes aquatiques peuvent littéralement suffoquer dans des eaux très chaudes, ajoute-t-il.

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/360-pm/segments/entrevue/188646/canicule-chaleur-poissons-riviere-lac-gilbert-cabana

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Bulletin de l’APLG « Le Remous » 2020 – Édition spéciale Myriophylle à épi

À l'aube de la saison estivale, nous avons décidé de consacrer toute l'édition du Remous à cette plante aquatique menaçante qui est à nos portes et à la stratégie que nous entendons utiliser pour l'empêcher de s'implanter dans notre merveilleux lac.

Cette stratégie nécessite l'implication de tous les propriétaires, mais aussi une collaboration étroite de la municipalité et de l'Organisme des bassins versants Rouge, Petite-Nation, Saumon. Ce dossier, prioritaire pour nous, a subi quelques retards à cause de la Covid-19, mais tout est en place pour une première phase qui peut avoir un réel impact sur la qualité de notre lac.

C’est quoi le myriophylle à épi?
Le myriophylle à épi est une plante aquatique exotique envahissante qui pousse à une profondeur de 1 à 10 mètres et, une fois établie, se reproduit de façon exponentielle. Elle n’a pas de « prédateur » naturel au Canada et chaque bout coupé par une hélice de bateau ou un aviron peut s’enraciner et former une nouvelle plante. Le myriophylle à épi est transporté d’un plan d’eau à un autre par une embarcation, une remorque ou de l’équipement nautique sur lequel s’est accroché un petit bout de la plante.

Adieu la baignade et la valeur marchande de nos
chalets?

Le myriophylle à épi s’établit facilement dans nos cours d’eau et forme des herbiers denses étouffant les milieux de reproduction des poissons. Cette plante change la composition organique des lacs et les fait vieillir prématurément. En quelques années le myriophylle forme des herbiers tellement denses qu’on ne peut plus pratiquer des activités nautiques comme la natation, les promenades en canot, en kayak, en pédalo ainsi que la pêche. Par conséquent, la présence de la plante devant un chalet affecte sa valeur marchande. Si jamais les plages des lacs de Duhamel et la rivière Petite Nation étaient infestées de myriophylle, il y aura diminution du tourisme et une baisse de la valeur marchande des propriétés riveraines. Ceci aura des conséquences économiques sur tous les résidents de Duhamel.

https://www.aplg.ca/web/content/remous/202007-remous-editionSpecialeMyriophylleAEpi.pdf

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Une famille soudée par la vigne

Ils cherchaient une jolie maison de campagne dans les Cantons-de-l’Est, ils ont acheté un vignoble à Ripon, dans l’Outaouais ! Le projet de retraite progressive et active d’Elaine Éthier et de Georges Archambault s’est transformé en entreprise familiale, qui met à profit les passions et talents de tous les membres du clan. Bienvenue chez Fragments, où tous les morceaux forment un tout bien cohérent.

Le domaine de 80 acres s’appelait autrefois les Météores. Les 3,5 hectares de vignes ont été plantés à partir de 2006, dans une pente orientée plein sud, parfaite pour le mûrissement des raisins. Une forêt qui protège les lieux des vents froids du nord et la superbe rivière Petite-Nation, qui forme le lac Grosleau en bas de la colline, créent des conditions idéales pour la culture de la vigne.

Déjà, les anciens propriétaires, André Cellard et Chantal Ippersiel, produisaient des vins biologiques. La famille Éthier-Archambault, elle, pousse le non-interventionnisme encore plus loin et se lance dans le naturel. Les quatre microcuvées produites en 2019 ne contenaient ni soufre ni autre intrant.

Les vins naturels ont leur place sur la table des enfants comme des parents depuis plusieurs années. Les jeunes « maîtres de chai » que sont Émile Archambault et son amoureuse Jade Labonté Harvey ont travaillé au restaurant Le Mousso, où brillent les liquides artisanaux. La sœur d’Émile, Alice, a aussi occupé un poste en salle dans ce réputé restaurant montréalais.

Lire la suite sur la site web La Presse!

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Les nombreux attraits de la Petite-Nation

Il suffit parfois de peu pour partir à l’aventure. L’appel de la viande fumée, par exemple, à déguster au bord d’un joli ruisseau à Duhamel, chez Carbo Barbecue, justifie amplement une escapade au nord de l’autoroute 50, le long de la rivière Petite-Nation. En chemin, randonnée, visites et baignade creusent l’appétit pour le festin de fin de journée.

On commence l’exploration aux chutes de Plaisance, à environ une heure et demie du centre de Montréal. Le site est rouvert depuis deux semaines seulement et les droits d’entrée sont très abordables (de gratuit à 7 $, selon l’âge).

Les lieux comprennent un sentier pédestre de 1 kilomètre, menant de la tête au pied des chutes (dénivellation de 63 m), un belvédère, des aires de repos et des tables de pique-nique. Apportez un lunch (léger !) et mangez au son des chutes, bien tonitruantes et énergisantes.

À l’aller ou au retour, on peut aussi s’arrêter dans le pavillon à l’entrée, qui retrace l’histoire de l’ancien village industriel de North Nation Mills. Les férus de patrimoine peuvent même faire les circuits proposés sur le site des chutes.

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Gérard Bodard et Richard Chartrand: les rois des Zingues

La fermeture de la frontière force bien des randonneurs, habitués aux Adirondacks et aux montagnes Blanches, à chercher de beaux sentiers sauvages au Québec.

Ils en trouvent. Et souvent, ils constatent que ces sentiers sont l’œuvre de gens hors du commun, comme Richard Chartrand et Gérard Bodard, les comparses à l’origine de la Route des Zingues, à Duhamel, dans l’Outaouais.

Avec ses sentiers secondaires qui mènent à d’agréables points de vue, la Route des Zingues constitue une randonnée de près d’une vingtaine de kilomètres.

« Il fallait être un peu dingues, Gérard et moi, pour faire tout ça bénévolement », lance Richard Chartrand.

Le nom du sentier se veut donc un clin d’œil à ses dingues de créateurs et à la fameuse route des Indes.

« Nos deux familles passaient l’été au lac Gagnon, se remémore M. Chartrand. Tranquillement pas vite, on se faisait de petits bouts de sentier à gauche, à droite. Quand je suis devenu maire de Duhamel pour quatre ans, en 2005, je me suis dit : tant qu’à garder ça pour nous, pourquoi ne pas en faire profiter les autres ? »

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Une escouade de «sentinelles» sur les lacs de Duhamel pour détecter le myriophylle à épi

Afin d’éviter de subir le même sort que plusieurs municipalités ailleurs en Outaouais et au Québec qui sont aux prises avec le myriophylle à épi, Duhamel, dans la MRC de Papineau, déploiera cet été sur l’ensemble de ses lacs des équipes de patrouilleurs bénévoles.

Ils auront pour tâche de détecter la présence de cette plante aquatique envahissante qui peut pousser jusqu’à 10 mètres de profondeur et qui détruit l’ensemble de la biodiversité partout où elle se propage.

La localité du nord de la Petite-Nation, reconnue pour son riche territoire forestier et ses nombreux plans d’eau, a fait appel à l’Organisme de bassins versants des rivières Rouge, Petite-Nation, et Saumon (OBVRPNS) et au Conseil régional de l’environnement (CRÉ) des Laurentides, qui possède une expertise dans la lutte contre le myriophylle à épi, pour mettre en place une stratégie de prévention unique afin d’éviter que cette plante indigène exotique, aussi surnommée la «plante zombie», fasse son apparition chez elle.

Selon le plus récent inventaire des plantes aquatiques réalisé par l’OBVRPNS, en 2017, on ne retrouvait aucune trace de myriophylle à épi dans les lacs de Duhamel, une situation qui pourrait bien avoir changé depuis trois ans, souligne le maire de la municipalité, David Pharand.

La suite sur le site web Le Droit!

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