Après plus de 30 ans d'absence, c'est le retour de la Traversée du lac Simon à la nage !

Après plus de 30 ans d'absence, c'est le retour de la Traversée du lac Simon à la nage !

ASSOCIATION DES PROPRIÉTAIRES DU LAC SIMON
CONVOCATION
Assemblée générale annuelle
SAMEDI 9 JUILLET 2022,
À 10 : 00 HEURES
Inscription dès 9:30 heures
77, rue Hôtel-de-Ville, Salle Danny Legault, Chénéville
(Salle au deuxième étage)

Jean-Guy Paquin revient avec le dernier chapitre sur le peuple algonquin d’ici avec Il est resté quelque chose de la mer. L’ouvrage parait cette semaine et c’est le moment idéal pour en discuter avec l’écrivain de la région de Chénéville.
Il est resté quelque chose de la mer clôt le cycle amorcé avec Le pays de Canard Blanc (2011), Au pays des Weskarinis (2014) et Un endroit appelé le premier côté du monde (2020). Ce nouveau livre est admirable. Son iconographie, sur beau papier, s’avère remarquable, que les cartes ou les photos soient monochromes ou en couleurs. Et Jean-Guy Paquin, dont l’amour de la langue est bien ciselé, partage l’information qui rend ce sujet d’histoire régionale fort agréable pour ceux qui le voient ardu.
« Ce dernier titre couvre la même réalité, la présence amérindienne dans la Petite-Nation. Je crois que l’on doit ça aux premières familles. Nous parlons toujours dans les paroisses de l’arrivée des premiers colons, car on a omis, peut-être par faute de moyens ou de curiosité, de nommer les familles amérindiennes. Elles étaient pourtant sur place, nomades, quand les colons sont arrivés. Et ces derniers commencèrent tôt à les fréquenter. Les Amérindiens leur donnent un coup de main pour la chasse, la pêche et le portage, seul moyen de communication et de transport à cette époque. Et que dire de leurs savoirs transmis comme celui du sirop d’érable, la raquette, etc. ».

Le promoteur immobilier Deraîche & Marcoux a annoncé, la semaine dernière, avoir fait l’acquisition du club de golf Montpellier du Lac-Simon pour le transformer, à terme, en un grand et ambitieux complexe récréo-touristique.
Qui dit transformation, dit nouvelle identité. À l’avenir, il faudra l’appeler le golf Lac-Simon. Entouré par le lac Simon et le lac Viceroy, le domaine représente quelque écrin calme et idyllique, un appel du pied au monde du luxe et de la volupté qui va se cristalliser.
Le produit achevé devrait séduire par sa polyvalence et sa capacité d’hébergement. « Il y aura des constructions d’un regroupement de chalets locatifs dans le but de renforcer l’offre en hébergement touristique du site. Il va s’agir d’unités entre 650 et 900 pi2 mais ce sera bien conçu et configuré avec un maximum de fenestration pour donner une impression d’être le plus possible immergé en pleine nature », détaille Ritchie Deraîche de la firme Deraîche & Marcoux.
Si d’aucuns, parmi les professionnels du marché, transforment parfois les terrains de golf en projet domiciliaire, il n’en est pas question dans ce cas-ci. « Le golf va rester, nous voulons même le bonifier afin d’améliorer le parcours », confirme-t-il. (...)

Les liens entre l’auteur Michel Tremblay et la municipalité de Duhamel ne sont pas très connus et des citoyens souhaitent les mettre de l’avant alors qu’une activité rendra hommage à ce grand homme le 7 mai à 14h.
«Le projet original, c’est de donner le nom d’un des personnages de Michel Tremblay à la bibliothèque de Duhamel, explique Louis St-Hilaire, un des organisateurs de cette activité. Parce que Michel Tremblay a beaucoup écrit sur Duhamel. Ce que peu de gens savent.»
Fort de cette idée, ils ont contacté le dramaturge qui a accepté de venir à Duhamel pour recevoir cet honneur. Un spectacle qui comprendra du chant et de la lecture d’extraits des livres et des pièces de Tremblay a donc été organisé en plus d’une causerie avec l’auteur.
Les artistes qui participeront à cette activité et le nom que prendra la bibliothèque n’ont pas encore été dévoilés. Mais les organisateurs soulignent que ce seront des gens de la Petite-Nation.