La conseillère Anik Bois, responsable des loisirs au sein du conseil, confirme le retour de l’événement l’été prochain. Cette dernière a vécu l’événement nautique plus jeune et il était prioritaire pour elle de le ramener. «C’est quelque chose que, tout de suite lorsque j’ai été élu, j’ai voulu ramener. Ça a commencé en appelant la Fédération de natation du Québec et voir comment ça fonctionne», souligne-t-elle.
«C’est sûr qu’on commence. C’est la première année. C’est sûr qu’on met tous les efforts pour que ça ait l’air d’une belle traversée à la nage comme il se fait dans d’autres municipalités. Ça prend 5 ans avant que l’événement redevienne de grande envergure», enchaîne-t-elle. Mme Bois prend ainsi l’exemple de la Traversée du Mont-Tremblant qui est devenue membre du circuit mondial Global Swim Series quatre ans après son retour.
La taille du lac a été un facteur important pour le retour de l’événement sportif. «Nous sommes la seule distance en ligne droite qui a plus de 12 km. On a été choisi. On va être parrainé par la Fédération de natation du Québec (FNQ) pendant quatre ans avant d’être accrédité pour le circuit international», mentionne le maire de Lac-Simon, Jean-Paul Descoeurs. Des juges de la fédération internationale de natation (FINA) et du FNQ superviseront l’épreuve, ajoute-t-il.
Les municipalités devraient être davantage impliquées dans l’élaboration de plans pour le développement minier en Outaouais, clame un élu de la MRC de Papineau. Les outils fournis aux villes par Québec pour gérer les conflits avec les minières sont insuffisants, croit-il.

