Après la clinique Sabsa, à Québec, la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ) a financé en juin une deuxième clinique sans médecin dans un secteur rural de l’Outaouais. Or, six mois plus tard, elle n’a pas encore ouvert ses portes, faute d’avoir trouvé une superinfirmière pour assurer la permanence.
La Coopérative de santé du nord de la Petite-Nation se trouve à Chénéville, une petite municipalité de moins de 800 habitants non loin de la frontière ontarienne.
Dans cette région loin des grands centres, les médecins se font rares. « Il n’y a pas de groupes de médecine familiale [GMF] ici. On n’a pas assez de population pour ça », explique la présidente du CA de la coopérative, Lise Villeneuve. Pour justifier la création d’un GMF, la norme du ministère est de 9000 patients inscrits.
« Les médecins qui font de la consultation travaillent en solo, la plupart du temps chez eux, et sont en fin de carrière. » Bien sûr, ils ne prennent pas de nouveaux patients. La région compte aussi un CLSC, convient-elle, mais « il ne fournit pas », poursuit Mme Villeneuve.
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L'ancien Domaine des pères Sainte-Croix, à Lac-Simon, se retrouve de nouveau sur le marché. Le vaste site de 48 acres, qui a fait les manchettes à plus d'une reprise ces dernières années, est à vendre au coût de 4,8 millions de dollars plus taxes.
Le controversé dossier des modifications de zonage, à Lac-Simon, pourrait bien être clos. La municipalité a décidé de ne pas aller de l'avant avec la tenue de référendums sur les cinq projets de règlements contestés lors de la signature de registres, le 15 septembre dernier.
Le conseil a résolu d'abandonner les cinq projets de règlements en urbanisme, plutôt que de tenir un référendum sur ces questions, hier soir, à Lac-Simon. La décision a été prise de façon unanime par les conseillers municipaux.