
Lac Simon: Rapport de l'activite consultative - L'hebergement touristique a Lac-Simon
Rapport de l'assemblee publique de consultation du 6 juillet 2019

Lac Simon: Rapport de l'activite consultative - L'hebergement touristique a Lac-Simon
Rapport de l'assemblee publique de consultation du 6 juillet 2019

Lac Simon: Rapport de l'activite consultative - Les reglements d'urbanisme a Lac-Simon
Rapport de l'assemblee publique de consultation du 6 juillet 2019

Lac Simon: Rapport de l'activite consultation - Plan d'urbanisme et vision strategique pour 2035
Rapport de l'assemblee publique de consultation du 6 juillet 2019
La fermeture de la frontière force bien des randonneurs, habitués aux Adirondacks et aux montagnes Blanches, à chercher de beaux sentiers sauvages au Québec.
Ils en trouvent. Et souvent, ils constatent que ces sentiers sont l’œuvre de gens hors du commun, comme Richard Chartrand et Gérard Bodard, les comparses à l’origine de la Route des Zingues, à Duhamel, dans l’Outaouais.
Avec ses sentiers secondaires qui mènent à d’agréables points de vue, la Route des Zingues constitue une randonnée de près d’une vingtaine de kilomètres.
« Il fallait être un peu dingues, Gérard et moi, pour faire tout ça bénévolement », lance Richard Chartrand.
Le nom du sentier se veut donc un clin d’œil à ses dingues de créateurs et à la fameuse route des Indes.
« Nos deux familles passaient l’été au lac Gagnon, se remémore M. Chartrand. Tranquillement pas vite, on se faisait de petits bouts de sentier à gauche, à droite. Quand je suis devenu maire de Duhamel pour quatre ans, en 2005, je me suis dit : tant qu’à garder ça pour nous, pourquoi ne pas en faire profiter les autres ? »

Afin d’éviter de subir le même sort que plusieurs municipalités ailleurs en Outaouais et au Québec qui sont aux prises avec le myriophylle à épi, Duhamel, dans la MRC de Papineau, déploiera cet été sur l’ensemble de ses lacs des équipes de patrouilleurs bénévoles.
Ils auront pour tâche de détecter la présence de cette plante aquatique envahissante qui peut pousser jusqu’à 10 mètres de profondeur et qui détruit l’ensemble de la biodiversité partout où elle se propage.
La localité du nord de la Petite-Nation, reconnue pour son riche territoire forestier et ses nombreux plans d’eau, a fait appel à l’Organisme de bassins versants des rivières Rouge, Petite-Nation, et Saumon (OBVRPNS) et au Conseil régional de l’environnement (CRÉ) des Laurentides, qui possède une expertise dans la lutte contre le myriophylle à épi, pour mettre en place une stratégie de prévention unique afin d’éviter que cette plante indigène exotique, aussi surnommée la «plante zombie», fasse son apparition chez elle.
Selon le plus récent inventaire des plantes aquatiques réalisé par l’OBVRPNS, en 2017, on ne retrouvait aucune trace de myriophylle à épi dans les lacs de Duhamel, une situation qui pourrait bien avoir changé depuis trois ans, souligne le maire de la municipalité, David Pharand.